| MENU DU SÉJOUR EN AFRIQUE DU SUD ET ROYAUME D’ESWATINI | |
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| À SAVOIR : le premier, le deuxième et le quinzième jour n’ont pas de page, car nous étions dans les aéroports et dans les avions. |
Ce voyage fut le voyage d’une vie.
Nous avions décidé de faire ce voyage pour célébrer le 65e anniversaire de Pierre et mon 60e avant la pandémie.
En janvier 2023, je réserve ce voyage qui fut un rêve qui se réalisa.
Nos coups de cœur sont les safaris et les paysages, parmi les plus beaux et les plus variés que nous avons vus à date.
En plus des safaris, ce voyage nous a permis de connaitre la pauvreté, les vins, les plantations de plusieurs fruits tropicaux, les canyons, les montagnes, son histoire avec l’Apartheid et tout ceci raconté par notre super guide Félix et son expérience du terrain de plus de 34 ans.
Je recommande fortement Objectif Monde si l’Afrique du Sud est dans votre check-list.
Bon visionnement !!!

L'Afrique du Sud est un pays d'Afrique australe.
Sa capitale administrative est Pretoria.
Il est frontalier à l'ouest-nord-ouest avec la Namibie, au nord et au nord-nord-est avec le Botswana, au nord-est avec le Zimbabwe, et à l'est-nord-est avec le Mozambique et l'Eswatini.
Le Lesotho est pour sa part un État enclavé dans le territoire sud-africain.

Le drapeau sud-africain est composé de plusieurs couleurs, chacune ayant une signification particulière :

Big five
L'Afrique du Sud possède, grâce à sa grande variété d'écosystèmes, une faune et une flore très diversifiées.
Les déserts, savanes arides, savanes humides, forêts, fynbos, montagnes et côtes, offrent de nombreuses niches écologiques pour les nombreuses espèces animales et végétales.
Des populations très importantes de mammifères marins vivent aux abords des côtes, notamment atlantiques, parmi lesquelles des baleines, des dauphins, des globicéphales et de très importantes colonies de pinnipèdes.
Elle fait partie des dix-sept pays mégadivers, pays dont la biodiversité est la plus importante de la planète.
En partant du nord-est vers le sud-ouest, on trouve en Afrique du Sud l'une des plus grandes diversités d'animaux du continent :

Nelson Mandela
L’apartheid était une politique de « développement séparé » affectant, selon des critères raciaux ou ethniques, les populations d'Afrique du Sud concernées dans des zones géographiques déterminées.
Cette politique a été conçue et introduite à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, puis finalement abolie le 30 juin 1991.
Par la suite, « le crime d'apartheid » a été étendu par la Cour pénale internationale à toute situation où sont en vigueur « des politiques similaires de ségrégation raciale et de discrimination ».
La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque-là empirique de ségrégation raciale, élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales de la colonie du Cap en 1652.
Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu.
L'apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), alors administré par l'Afrique du Sud.
La politique d'apartheid fut le « résultat de l'anxiété historique des Afrikaners obsédés par leur peur d'être engloutis par la masse des peuples noirs environnants ».
Les lois rigides qui en résultèrent, « dictées par une minorité blanche dynamique obsédée par sa survie » en tant que nation distincte, furent ainsi le résultat d'une confrontation, sur une même aire géographique, d'une société sur-développée, intégrée au premier monde avec une société de subsistance, encore dans le tiers monde, manifestant le refus de l'intégration des premiers avec les seconds.
Après le massacre de Sharpeville en 1960 et dans le contexte de la décolonisation, les critiques internationales contre l'apartheid commencent à prendre de l'ampleur (exclusion de l'Organisation mondiale de la santé, du bureau international du travail puis du comité international olympique, retrait du mandat sur le Sud-Ouest africain).
Mais ce n'est qu’après les émeutes de Soweto en 1976 que des sanctions internationales contraignantes (embargo sur les ventes d'armes) sont imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l'Afrique du Sud.
Les réformes entamées sous les gouvernements de Pieter Botha (autorisation de syndicats non blancs puis mixtes, abolition des emplois réservés, nouvelle constitution ré-instaurant de droits politiques aux indiens et aux métis, abolition de la loi sur les laissez-passer et de celle interdisant les mariages mixtes, ouverture des lieux publics à toutes les communautés) ne suffisent pas à enrayer la multiplication des sanctions internationales bilatérales (restrictions diplomatiques ou commerciales, embargo sur les importations de charbon, refus d'exportation de technologies) tandis que les townships deviennent ingouvernables.
À la suite de l'arrivée au pouvoir en août 1989 du président Frederik de Klerk et à la libération, après vingt-sept années d'emprisonnement, le 11 février 1990, de Nelson Mandela, chef de file de la lutte contre l'apartheid, les dernières lois piliers de l'apartheid (notamment le group Areas Act et le Population Registration Act) sont abolies en juin 1991.
Les négociations constitutionnelles (CODESA) menées entre le gouvernement, le congrès national africain, le parti national et les principaux partis politiques sud-africains aboutissent à l'élaboration d'une constitution intérimaire, aux premières élections parlementaires non raciales au suffrage universel (27 avril 1994) et à l'élection de Nelson Mandela comme premier président noir d'Afrique du Sud le 10 mai 1994.
Pour avoir pacifiquement mis fin à la politique d'apartheid et entamé des négociations politiques, Nelson Mandela et Frederik de Klerk reçoivent conjointement le Prix Nobel de la paix en 1993.
L'Afrique du Sud compte 59,3 millions d’habitants en 2020, c'est le 24e pays le plus peuplé au monde, répartis en 80,2% de Noirs, 8,8% de Coloureds, 8,4% de Blancs et 2,5% d'asiatiques.
Elle est souvent appelée « nation arc-en-ciel », notion inventée par l'archevêque anglican et militant des droits de l'homme sud-africain Desmond Tutu pour désigner la diversité de la nation sud-africaine et qui a remplacé le concept de société plurale employé précédemment par les théoriciens de l'apartheid (1948-1991).
L'égalité des revenus entre les différents groupes de populations n'a pas progressé depuis la fin de l'apartheid et l'Afrique du Sud connaît un taux d'inégalité parmi les plus élevés au monde.
Le pays se caractérise aussi par une importante population de souche européenne (Afrikaners, Anglo-sud-africains) et par d'importantes richesses minières (or, diamant, charbon, etc.) qui en ont fait un allié indispensable des pays occidentaux durant la guerre froide.
En 2019, le salaire moyen des Sud-africains blancs est 3,5 fois plus élevé que celui des Sud-africains noirs.
Le chômage frappe 27% de la population et à cause de la pandémie de Covid-19 le pourcentage du chômage dépasse 34% au deuxième trimestre de l'année.
L'Apartheid a doté l'Afrique du Sud d'un système de santé de renommée mondiale, mais circonscrit aux zones géographiques blanches.
Depuis la fin de l'Apartheid, la situation s'est détériorée en raison d'un plan de départ de fonctionnaires et médecins blancs lancé par le gouvernement et du développement de la corruption.
L’espérance de vie a chuté de 62 ans en 1990 à 51 ans en 2005, avant de remonter a 60 ans en 2011.
Le pays a le taux d’incidence du VIH le plus élevé au monde, avec 5,6 millions de citoyens — plus de 10% de la population — porteurs du virus.
En 2012, selon l'UNICEF, 17,9% de la population adulte vit avec le VIH.
L'espérance de vie des hommes est de 56,5 ans, celui des femmes de 60,2 ans.
Le taux annuel de croissance de la population est de 1,07%, selon les chiffres des statistiques sud-africaines.
Le taux de natalité s'élève à 23,8% en 2009.
Le taux de mortalité atteint 16,77% en 2001, et 11% en 2002, celui de la mortalité infantile 45,70% en 2009.
En 2009, le taux de fécondité était de 2,38 enfants/femme.
L'Afrique du Sud connaît un essor touristique continu.
La découverte des parcs nationaux et autres réserves d'animaux aux excellentes structures d’accueil reste l'un des arguments principaux du séjour, mais le pays présente de nombreux autres attraits.

Le Parc national Kruger est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud.
Il couvre près de 20,000km2, est long de 350km du nord au sud et large de 60km d'est en ouest, et les animaux circulant en total liberté, voilà ce qui vous garantit que le Parc national Kruger n’est ni un zoo, ni une petite réserves insipide !
Le parc porte le nom de Paul Kruger (1825-1904), homme d’État boer et président de la République sud-africaine du Transvaal, qui fut à l'origine de la création de la Sabie Game Reserve à partir de laquelle fut constitué le parc national en 1926.
Le Parc national Kruger est situé dans le nord-est du pays, dans l'est de l'ancien Transvaal (actuels Mpumalanga et Limpopo).
Il est bordé au nord par le Zimbabwe et à l'est par le Mozambique et il couvre la plus grande partie du bas Veld oriental.
Le Parc national Kruger est aujourd'hui regroupé avec le Parc national Gonarezhou au Zimbabwe et avec le Parc national Limpopo au Mozambique dans le grand Parc transfrontalier du Grand Limpopo.
Il a été également reconnu en tant que réserve de biosphère par l'UNESCO en 2001.

Stephanus Johannes Paulus Kruger était un homme politique sud-africain.
Il était l’une des figures politiques et militaires dominantes de l’Afrique du Sud du XIXe siècle et président de la République sud-africaine de 1883 à 1900.
Surnommé Oom Paul (« Oncle Paul »), il s’est fait connaître sur la scène internationale en tant que visage de la cause des Boers – celle du Transvaal et de son voisin l’État libre d’Orange – contre la Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre des Boers de 1899-1902.
Il a été qualifié de personnification de l’Afrikanerdom et reste une figure controversée.
Ses admirateurs le vénèrent comme un héros populaire tragique.
Le Parc national Kruger a été créé en 1896, lorsque le parlement du Transvaal a approuvé la demande du président Kruger de créer une petite réserve bordant la Sabie River.
Le parc porte le nom de Paul Kruger, homme d’État boer et président de la République sud-africaine du Transvaal, qui fut à l'origine de la création de la Sabie Game Reserve à partir de laquelle fut constitué le parc national en 1926.
En 1926, l’administration britannique rebaptisa officiellement la réserve d’après Paul Kruger, et elle la déclara le premier parc national de l’Afrique du Sud.
Le Parc national Kruger fut ouvert au public en 1927.